• Ingrédients pour 4 personnes:

    Crêpes deTapioca cuites

    Goma :
    400g de fécule de tapioca
    400ml d’eau

    Pour garnir les « tapiocas » :
    bananes, lait concentré sucré, noix de coco, dulce de leche…

    Mettez la fécule de tapioca dans un grand bol et ajoutez l’eau. Mélangez et laissez sédimenter une nuit sans y toucher. Le lendemain, l’eau est en surface et la fécule s’est agglomérée au fond.
    Videz l’eau.
    Posez du papier absorbant sur la fécule pendant 20 minutes pour absorber l’eau excédentaire.
    Le processus est terminé quand la surface est mate et non plus brillante.

    Cassez la goma à la fourchette
    Placez-les dans un tamis pour obtenir une de poudre fine. La goma en poudre est prête

    Pour préparer la tapioca, faire chauffer une poêle antiadhésive sur feu modéré.
    Ajoutez une couche d’un demi centimètre de goma et laissez cuire,elles doivent rester blanches
    Enlevez du feu et ajoutez les ingrédients de votre choix. Le plat est terminé.


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    SAO LUIS

    5 jours

     

    Première nuit passée dans un bus cela s'est plutôt bien passé malgré les nombreux dos d’âne qui sont placés au milieu des nationales. Les sièges de ces bus sont très confortables et s'inclinent quasiment à l'horizontale .

    On arrive donc à 9h00 , un taxi nous dépose dans le quartier historique ou l'on a réservé une chambre dans la pousada d'un Danois. Comme les noms des rues changent après chaque élection municipale on a un peu de mal à nous retrouver dans ce quartier. Il fait penser à la Croix Rousse  (pour les nombreuses pentes) mais il y a très très longtemps car ici tout est à faire car laisser à l'abandon. C'est un lieu classé à l'unesco, mais le touriste risque d’être un peu déçu. Nous trouvons enfin la « maison Franckie » qui est une ancienne maison coloniale rénovée , c'est superbe aussi bien que sur le site.

    On sera resté ici 5 jours pour se refaire une santé, du linge, se reposer , cuisiner, préparer la suite etc.

    A Sao Luis on aura découvert le guarana d’Amazonie qui est un mélange de lait en poudre, de sirop de guarana , des noix du Brésil, avocat, banane, papaye et des glaçons , le tout passé au mixer.

    C'est une boisson très énergétique et délicieuse , jamais bu un truc pareil.

    Enfin la première caïpirinha mais une grande déception. Le lendemain on change de bar ( celui d'en face) et là bonne pioche , on en a bu deux très fortes. La 51 se vend ici 2 à 3 euros le litre !

    Sao Luis est la troisième ville à influence africaine du Brésil on le remarque avec l’artisanat local dans les boutiques et l'agréable ambiance musicale dans le centre historique, essentiellement du reggae et du berimbao ( capoeira).

    La ville a hélas son mauvais coté avec une criminalité hors du commun, des policiers ou vigiles armés à tous les coins de rue, les coups de feux entendus tôt le matin... C'est apparemment le trafic de crack qui en est la cause et qui est responsable des 4 ,5 assassinats quotidiens ( statistiques de novembre 2014). Les gens vivent avec ce risque et nous on est content d'avoir orienté le voyage loin de ces grandes villes.

    Samedi on part en excursion avec un groupe pour une balade à 250 km de Sao Luis. Après 4 heures de route en minibus on descend à Bareirinhas devant le parc national des Lençois. Un tout terrain nous approche du parc juste devant les dunes après un parcours accidenté et douloureux pour les fesses.

    Les Lençois c'est un désert de dunes blanches qui s’étend à perte de vue avec, dans des creux, de l'eau restante de la saison des pluies. A cette époque il reste très peu d'eau mais encore assez pour une petite baignade. Le paysage est à couper le souffle , la marche dans le sable mou coupe aussi le souffle et les jambes par la même occasion. Faute d'avoir mal organiser cette visite, on reste sur notre faim 2 ou 3 jours auraient été parfaits pour mieux connaître le coin. Il paraît que la nuit dans les dunes avec le silence sont c'est magnifique.

    Retour chez Franckie en soirée , on est bien fatigué surtout les yeux , demain dimanche c'est le départ de nuit pour Ubajara.

     les pentes de Sao Luis

     la partie centre historique renové

    La ville nouvelle au fond

    le bar de la soif

    les Lençois

    encore les Lençois

    Lençois encore

    une belle maison hors du temps

     

     

     


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    17/11 /14 au 24/11/14

     

    Nous sommes dans le bus pour Fortaleza pour descendre à mi chemin, à Tiangua , de là nous devrons rejoindre Ubajara à une quinzaine de km. Nous avons réservé une semaine dans une pousada ( auberge).

    En quittant Sao Luis on traverse plusieurs zones industrielles, on croise beaucoup de camions de marchandise cela change encore beaucoup par rapport au nord du Brésil.

    La nuit est agitée car il faut surveiller l’arrêt et en pleine nuit pas évident de reconnaître les villes traversées.Heureusement le motorista ( conducteur ) devrait nous réveiller si on se rate.

    On arrive à Tiangua au petit matin après avoir admiré un superbe lever de soleil dans la basse montagne. Dès la descente du bus on ne peut nier que l'on se trouve en altitude (850 mètres ) car le frais est limite froid. Par chance on est encore habillé en mode voyage en bus au Brésil c'est à dire : polaire , pantalon, chaussettes et bonnet , oui bonnet en laine pour contrer le blizzard sans neige craché par la clim, sans oublier nos serviettes qui servent de couverture.

    On avale un petit déj à la gare après avoir commandé trois fois !

    Maintenant il s’agit de trouver un transport pour la ville d'Ubajra , comme d'habitude il faut demander à plusieurs personnes ( pro ou autochtone ) le renseignement désiré. On arrive enfin au bon arrêt de microbus , ici il y a le bus , le minibus et le microbus , à Tiangua le microbus se nomme Copitrace , « o copi » pour les habitués.

    Le copi nous laisse au centre d'Ubujara mais problème la pousada se trouve à environ deux kilomètres du centre. Alors on tente de faire le trajet à pied et on réussi sans faire trop de détour.

    Le propriétaire et son épouse nous accueillent chaleureusement et les chambres sont très bien avec terrasse sur la piscine. Le hic c'est pour faire les courses mais entre la marche et la gentillesse des propriétaires cela se passera bien .

    Nous avons choisi ce lieu car il est situé juste à coté d'un parc naturel géré par l'institut Chico Mendes ( ICMBIO) dans ce parc on peut visiter des grottes qui sont accessibles par téléphérique ou à pied ( 7km de descente) puis remonter par le Bondinho ( surnom du téléphérique). Celui ci est en service seulement à partir des vendredis. On se rabat sur une petite rando avec un guide dans la forêt .

    Les jours suivant l'aubergiste nous emmènera visiter la région en voiture , voir la fabrication artisanale du sucre, visiter des sites touristiques , voir une fêtes locale pour célébrer la floraison du fruit de la passion ( ostensiblement évangélique) , une rando dans la montagne avec, baignade dans des cascades, escalade pour descendre , puis remonter par la rivière …

    Les petits déjeuner gargantuesques et de qualité ne sont pas de trop car il faut de l’énergie pour suivre le rythme.

    L'endroit est vraiment intéressant car il fait chaud en journée mais frais la nuit ce qui change de nos autres étapes. Le paysage fait penser un peu à l'automne dans le Bugey, car les matins sont frais et très brumeux, si on enlève les palmiers les cocotiers et autres bananiers,

    Le vendredi arrive pour la visite des grottes mais le Bondinho est en panne pour une durée indéterminée, le guide propose de faire l'aller à pied et le retour à pied . Le terrain est très très escarpé alors on s'abstient car une entorse durant ce voyage serait une catastrophe. On se contentera de visiter le coin et admirer la vue sans fin sur la vallée.

    Lundi matin nos hôtes avec qui on a bien sympathisé , nous accompagnent au centre ville, de là on reprend le Copi pour Tiangua et un bus/frigo pour Fortaleza.

     

     dans les rues d'Ubajara

    rio dos Frades

    une des cascades dos Frados avec baignade

    machine pour presser les cannes à sucre

    cuisson du jus de cannes  pour èpaissir

    moulage et séchage des pains de sucre

    retenue d'eau complètement sèche

    le Bondinho en panne

    un visiteur du soir, petit mais méchant

    fabrication de la cachaça

     

     

     

     


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