• Joao Pessoa du 05/12/14 au 09/12/14

     

    Les compagnies de bus ne se valent pas toutes on avait l'habitude voyager avec la meilleur compagnie brésilienne, mais cette fois on a du changer et la différence se voit sous nos yeux cernés.Une nuit quasi blanche en raison de l’inconfort des sièges et des suspensions, pourtant on a eu que de la voie rapide. Dans la nuit nous avons dépassé la Ville de Natal qui était notre dernière destination lors de la préparation du voyage.

    Bref, arrivé à la gare routière de Joao Pessoa à 6h00 on déjeune et on prend un taxi ( le taxi s'est perdu, scandaleux ! ) jusqu 'à l’hôstel. La chambre n’étant pas prête, il est trop tôt , on va se baigner et faire un repérage des lieux.

    Contrairement aux autres villes côtières le centre historique de Joao Pessoa se trouve dans les terres et la ville nouvelle au bord de l'eau. La conquête du lieu s'est faite en descendant le fleuve Paraiba et non par la mer ( à cause des récifs).La ville est une des plus vertes au monde:verdure au mètre carré par personne. Cette est aussi la ville la plus orientale des Amériques. En effet il fait jour à 5h30! cela mériterait  presque un saut de fuseau de horaire.

    Notre hébergement se trouve dans la ville nouvelle à Tambau, tout prés des plages et des centres commerciaux. Cette un hostel qui ressemble plus à une auberge de jeunesse, nous sommes dans un dortoir mixte de 5 lits. Les prix commencent à flamber car les grandes vacances et les fêtes de fin d'année c'est pour très bientôt. Nous devons être vigilants dans le choix des hébergements si on veut respecter à peu prés le budget, les prix peuvent être multipliés par 5.

    En tout cas le lieu est confortable, lumineux et très propre on a réservé pour 4 jours. De plus la gérante nous donne des quantités d'infos sur ce qu'il y a faire à Joa Pessoa. Peine perdue on ne profitera que de la plage et du centre historique un jour de pluie. En fait on a pas le temps de prendre nos marques avec les bus et la chaleur en journée décourage toute tentative.

    La route qui longe les plages est interdites à la circulation de 5h00 à 8h00, elle est réservée aux joggers et cyclistes. Il fait tellement chaud en journée qu'il est impossible de faire des efforts. Cela apporte une ambiance sympathique à cette plage de ville, pour les lève tôt mais pour seulement 3 heures.

    Une chose nous a pris énormément de temps ici c'est la recherche d'une boite aux lettres pour poster des cartes de noël. Nous avons arpenté des rues entières, des centre commerciaux mais rien, pas de boite. Nous avons demandé à des tas de gens sans succès. La seule boite trouvée se trouvait dans un hôtel de luxe. Mais le gardien avec un air triste nous dit que personne ne vient relever le courrier. Comment font donc les brésiliens pour envoyer des lettres?

    En fait ils doivent apporter leur lettre directement dans un bureau de poste et la remettre en main propre à l’employé,mais les bureaux de poste sont également très rares. Que sont devenues les cartes mémoires que l'on a posté il y a plus d'un mois?

    Le 8 décembre un jour de pluie férié nous sommes allés visiter le centre historique avec un plan en main. Le plan n’étant pas l’échelle la visite a été un peu compliquée, les points à visiter étant assez éloignés les uns des autres. Le quartier n'est pas très joli mis à part quelques façades anciennes rénovées .le mélange entre l'ancien rénové et le moderne usé n'est pas très, bon à notre avis. Nous voulions visiter un monastère mais on a trouvé porte close, le lundi beaucoup de commerce et attractions sont fermés au Brésil.

    Nous sommes retournés sur le bord de mer dans l’après midi et on s'est baigné sous la pluie, pas très pratique pour se sécher. Au mois de décembre une mini saison des pluies rafraîchit un peu et surtout permet de faire des réserves d'eau. Il ne pleut pas tous les jours mais au moins une fois par semaine. Dans la région de Sao Paulo ces pluies ont été importantes et ont causé de grandes inondations.

    On repart de Joao Pessoa sans trop de regrets car on part pour une destination plus tranquille .Le choix des destinations sur cette énorme cote du nordeste est un vrai casse tète , les endroits sont tous magnifiques.

     

    sur la route de Récife

     un onibus pour les long trajets

    un matin sur la plage de Joao Pessoa

    départ pour la pêche

    Joao Pessoa plage de Tambau

    un présentoir de tongs , il y en a partout.

     

    le quartier historique

    vue bouchée sur un bout de forêt atlantique

    quartier historique 2

    lumières de Noël

    livraison de coco dans la gare

     

     

     

     

     

     


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    Riacho Doce du 09/12/14 au 15/12/14

     

    De Joao Pessoa nous prenons un bus pour la ville de Maceio ( 1 000 000 habs) ou plutôt la gare routière de Maceio car la destination finale est Riacho Doce. C'est un petit village qui possède une pousada compatible avec notre budget et notre feeling.

     

    Les sites internet de réservation nous auront été bien utiles pour finaliser les destinations et lieux d’hébergement, jusqu'au départ, car tout commence à être complet dans cette zone tant convoitée par les touristes brésiliens, beaucoup viennent de Sao Paulo.

    L’inconvénient c'est que l'aventure qui fait le charme de ce voyage laisse maintenant place à une espèce de sécurité et de routine.

    Le bus part à 9h30, on voyage donc de jour un avantage pour les touristes que nous sommes.Nous traversons deux états le Pernanbuco et l'Alagoas. Le Pernanbuco ressemble à un énorme champs de cannes à sucre, c'est en tout cas ce que l'on voit de la route. Les plantations sont partout, sur les plaines, les collines même sur le bord de la route. Le deuxième état est un peu différent, c'est très vert aussi mais se sont des pâturages avec du bétail et des cultures traditionnelles. Ces paysages sont très beaux avec cette verdure abondante et les petits cours d'eau, cela nous change du semi désert traversé dans le Céara.

    Peu après le départ nous passons à coté de Récife la capitale du pernanbuco. La ville est réputée très dangereuse, heureusement on ne fait que passer . Si on écoute les Brésiliens toutes les villes sont très dangereuses , le taux d'homicide qui est un des plus élevé au monde leur donne raison. Les principales causes, connues par tous, sont la drogue, l'alcool, la corruption,le décalage vertigineux entre les très riches et les très pauvres…

    Un des grand dangers ici c'est aussi la route avec prés de 40 000 victimes chaque année. Pourtant il suffirait de mettre toujours sa ceinture, de toujours porter un casque, de respecter le code un minimum pour faire baisser le chiffre. Le résultat immédiat c'est que pour assurer une voiture ou un deux roues cela revient très cher beaucoup de véhicules ne sont pas assurés, surtout les deux roues.

    Nous arrivons à Maceio en milieu d’après midi, le jour tombe dans deux heures nous craignons d’arriver à la pousada la nuit.

    En fait à notre grande surprise, car c'est du jamais vu au Brésil ,à Maceio il existe deux points d'information avec du personnel compétent. Le premier pour les touristes , l'autre pour les informations générales. Nous avons donc eu largement le temps d'acheter les billets pour la prochaine destination et nous rendre au point précis d'embarquement pour Riacho Doce.

    Moins d'une heure plus tard nous arrivons à la pousada qui est tenu par un italien qui parle français. On nous installe dans une chambre qui donne directement sur la plage , c'est la deuxième bonne surprise du jour . L'endroit est paradisiaque on a une petite terrasse avec hamac tout prés du bar et des parasols avec vue sur l'océan bleu vert. Les 6 jours passeront très vite et on a l'impression de ne rien avoir fait de spécial, comme si on était anesthésié par le lieu. En effet on profite de l'eau tiède, des piscines naturelles à marée base, de la vue etc

    En dehors de la pousada Riacho doce ne dispose que d'un restaurant italien , une supérette et quelques commerces. Le village est traversé par une route très fréquentée car elle longe le bord de mer sur plus de 100 kms. Sur la place du village on a pu enfin goûter le «caldo de cana», c'est de la canne à sucre pressée et bue dans la foulée avec des glaçons. C'est sucré mais pas trop avec un parfum de verdure , c'est moins désaltérant que l'eau de coco mais c'est trés bon. Nous avons aussi découvert un plat à base de purée de manioc avec des crevettes, c'est le «escondidinho».

    Le revers de la médaille c'est la saleté à certains endroits prés de la plage , les ordures et surtout le plastique laissé à l’abandon. Ici quand on fait les courses la caissière encaisse et une autre personne range les achats dans des sacs plastiques sans mélanger les produit alimentaires avec le reste. Si on achète un ananas et un savon c'est deux sacs plastiques.

    Aujourd'hui vendredi on part faire une excursion en bateau histoire de nous déverrouiller un peu. Un taxi passe nous chercher le matin , on traverse Maceao par le bord de mer pour aller jusqu’à  l'embarcadère. Il se trouve que Maceio malgré son million d'habitant semble assez agréable car pas oppressante. On regrette de ne pas avoir pris un bus dans la semaine pour la visiter.

    Le petit tour en bateau pour voir les neufs îles de la lagune de Maceio est un petit piège à touriste car cela n'a rien d'extraordinaire, pas de rapport avec les photos vues dans le prospectus. Peut être n'avons nous pas compris toutes les explications du pilote,animateur,dj qui était à la barre? En tous cas on cherche encore les neufs îles. On apprend quand même que des huîtres sont accrochées aux palétuviers de la mangrove. Apparemment les touristes brésiliens apprécient.Un détail nous a surpris c'est le nombre de personne qui possèdent un appareil dentaire, c'est curieux tous les ages sont concernés. On ne pouvait pas rater ce détail car ils l'exhibent fièrement quand il posent pour les photos souvenirs. Ce marché doit rapporter pas mal d’argent car on voit des pubs de partout. Énervant, ce décalage entre une partie de la population qui ne peux pas se soigner et l'autre qui corrige dent pas bien alignée.

    De retour à la pousada on se boit une caïpirinha à base de goyave pour nous remettre de cette ballade!

    Voila c'en est fini pour la cote Nordeste du Brésil à moins qu'on se fasse une plage à Salvador de Bahia. Le littoral est impressionnant jamais vue de plages aussi belles et encore on a pas vu les plus exotiques car elles ne sont accessibles qu'en voiture ou buggy. Demain on voyage de nuit pour Salvador, juste de le temps de connaître le gare routière et partir au petit matin pour la Chapada Diamantina un parc naturel en montagne.

    champs de canne à sucre

     

     

     

    colline verdoyante dans l'Alagoas

    Riacho Doce lever de soleil

    Riacho Doce

    Riacho Doce vue de la chambre

    un bar à Maceio

    Macéio la croisière ne s'amuse pas

    Macéio une escale dans la lagune

    Macéio langue de sable entre la lagune et l'océan

    Macéio des huitres sauvages dans la mangrove

    Macéio aux heures de pointes

    Macéio, tapis rouge pour l'embarquement

     

     

     


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  • Lençois du 16/12/14 au 22/12/14

     

    Les kilomètres entre Macéio et Salvador sont avalés en bus « exécutive » c'est à dire la classe au dessus, il est vrai que le confort est au rendez vous avec de la place pour les jambes et des films.Le conducteur a eu la bonne idée de nous passer Fast and Furoius un film qui commence avec le crash musclé d'un poids lourd, entre autre. Pas d’inquiétude  les conducteurs de bus brésiliens sont plutôt bons.

    Nous arrivons à Salvador à 4h 30 en espérant avoir une correspondance pour Lençois à 7h00, mais le bureau de la compagnie est fermé et aucune indication évidement sur l'heure d’ouverture. Heureusement le bureau ouvre à temps et on part bien à l'heure pour la Chapada Diamantina.

    Après 400 kms nous arrivons dans l’après midi avec une bonne surprise , la ville de Lençois est petite ce qui nous rassure pour la recherche de la pousada. Avec nous, la pluie fait son arrivée ce qui nous a permis le lendemain de voir la rivière Lençois se transformer en torrent.

    Cette région a longtemps été exploitée pour les diamants qu'elle cache dans sa roche ( reste 70%). Pour éviter la dégradation du site le parc national a été créé en 1985, grâce à la ténacité de quelques résidents...étrangers. Depuis 1996 la recherche de diamant est interdite, ce n'est pas ici que l'on va faire fortune.

    Les villes de la Chapada Diamantina vivent surtout du tourisme version écolo et de l’agriculture. En effet le parc avec ses 900 mètres d'altitude moyenne environ offre beaucoup d'activités sportives et des excursions. Le nombre de rivières, ruisseaux, cascades, cavernes , grottes, canyons, etc est impressionnant, il y en a pour tous les goûts.

    Ici pas de grand complexe hôtelier mais des anciennes maisons de l'époque coloniale transformées en auberge ainsi que d'anciens comptoirs devenus des bars ou des restaurants. Les rares maisons neuves s’intègrent bien au paysage d’ailleurs elles sont souvent cachées par la végétation. A Lençois les rues sont presque toutes pavées et on croise tous les jours des chevaux ou des ânes qui transportent des marchandises. Cela donne une impression de retour dans le temps. La population vit essentiellement du tourisme grâce à l’hôtellerie, la restauration, les agences de tourisme pour les visites, les guides locaux etc..

    Ici sans voiture il est difficile de parcourir les 1500 kms ² du parc. Nous avons donc bien marché autour de la ville , en empruntant des chemins de randonnée très mal indiqués ( pour permettre aux guides de travailler). On arrivait toujours vers des cascades et des piscines naturelles où une baignade était possible .

    Nous avons participé à une excursion le samedi pour voir la grotte de Lapo Doce , la cascade du Posso do Diabo et le Morro do Pai Inacio un des plus beau sommet du parc. L'excursion comprenait également des puits souterrains mais les pluies récentes nous en interdisaient l'accès.

    Dans la grotte ( deuxième plus grande du Brésil) un moment magique a eu lieu, le temps s'est arrêté quand la guide a demandé à tout le monde d’éteindre les torches et de faire silence pendant quelques minutes.

    Le monde est petit, la veille du départ dans un restaurant on croise une voyageuse qu'on avait rencontré en Amazonie . On s’échange nos parcours, pas très différends, et on se dit à la prochaine, qui sait ?

    Le séjour ici aurait mérité de se prolonger, certains l'on fait ils sont ici depuis 20, 25 ans. Nous on repart demain matin vers un endroit plus chaud, plus bruyant, plus violent..mais on ne peut pas rater Salvador et sa culture africaine.

    Lençois

    Lençois . juste aprés la pluie

    Lençois . le jour d'après

    la rivière Lençois et son eau couleur thé

    Lençois . brume matinale

    Lençois . à l'aller c'était un chemin

    Lençois .au détour d'un chemin le ravitaillement

    Lençois . une piscine naturelle

    Lençois . les trois frères dans la chapada

    Lençois . entrée de la grotte de Lapo Doce

    en haut du Morro do Pai Iniacio

    une des 300 cascades et le Posso do Diabo

    Lençois . tombée d'un arbre

    Lençois . livraison de bière

     

     

     

     


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  • Salvador du 22/12/14 au 31/12/14

    Après la Chapada Diamantina retour à Salvador ou n'avions fait que passer. Nous ne nous attardons pas à chercher un bus qui va jusqu'au centre historique, c'est ce que nous a conseillé le gérant de la pousada qui nous attend. On saute dans le premier taxi et nous voila en route pour le cœur de cette énorme ville de prés de 3 millions d'habitants. Les routes qui mènent au centre sont saturées de circulation, entre les fêtes qui approchent et la fin de journée ça fait du monde. Enfin on arrive dans le centre mais l'arrivée à la pousada est des plus compliquée , le conducteur ne connait pas la rue . Il faut donc demander aux habitants notre chemin . Finalement après quelques sens interdit ( ici presque toutes les rues sont à sens unique) on arrive devant l’hébergement. L'accueil est très chaleureux , la chambre spacieuse possède un balcon et une bonne ventilation, pour 6 jours c'est excellent . Nous sommes à 10 minutes du vieux quartier très connu du Pelourinho , ce quartier est perché sur une colline qui domine la baie de tous les anges. L'endroit est très prisé pour la vue sur la baie, la musique de rue ( percussion ) et les nombreux bars et restaurants.

    Le lendemain matin nous commençons l'exploration de notre quartier avant de nous rendre au centre historique. On commence par le Forte da Capoeira un ancien fort militaire qui est maintenant un lieu qui regroupe des écoles de Capoeira. Nous faisons une visite du centre avec un mestre capoerista qui parle un peu français . Il nous explique la différence subtile qu'il y a entre la capoeira Angolana et la capoeira régionale . On a même droit à une démonstration musicale et  même un petit cours ( de rythme). On s'attarde plus précisément sur l’école du mestre Boca Rica qui est une légende vivante de la capoeira Angolana.

    En remontant la rue on arrive au Pelourinho reconnaissable à ses rues pavées , ses façades  anciennes  colorées, ses nombreuses églises, ses magasins de percussions et souvenirs. Le quartier qui est inscrit par l'unesco au patrimoine mondiale de l'humanité comporte aussi des choses moins reluisantes, comme des "habitants des rues " qui dorment à même le sol au milieu des touristes. Cela a quelque chose de dérangeant, en tout cas pour nous. On part à une ou deux rues du quartier pour faire des emplettes. Là c'est un autre monde pas de policiers et aucun visiteur, les rues sont sales et moins rassurantes, les prix ne sont pas les même non plus.

    Le soir venu le Pelourinho se transforme en énorme bar à bière et caipirinha alors que le jour c'est plutôt la musique et la bonne humeur qui règne. Coté restaurant il faut gouter aux spécialités bahianaises alors on choisit une valeur sûre, le restaurant d’application du SENAC (école hôtelière). Il propose un buffet avec un grand choix comme les moquecas , l'aracajé...un régal.

    Au Pelourinho on visite plusieurs églises et basiliques bien entretenues, notamment l’église et couvent Saint François avec ses sculptures en bois doré à l’intérieur. Les murs du cloitre sont décorés de faïences venues du Portugal ,elles  représentent "le théâtre moral de la vie humaine" avec des sentences inscrites au dessus.

    Le réveillon de noël arrive très vite, le temps semble s’accélérer à mesure que l'on s'approche de la fin de la ballade. Ce soir là,on ne fait rien de spécial. Cela nous a permis de faire connaissance avec un couple d'argentin qui voyage depuis deux ans . Ils financent leur ballade en faisant des spectacles de rue et en vendant des bijoux artisanaux.

    Le lendemain, jour de noël, comme les bus circulent on se rend à l’église du Senhor do Bonfim un lieu de pèlerinage connu  pour des guérisons miraculeuses. Dans la salle des miracles les gens peuvent déposer une photo ou des demandes de guérisons. De cette colline on voit la baie avec ses eaux bleues qui invitent à la baignade. Avec quelques difficultés on arrive a une plage bondée, en fait les brésiliens on pour habitude de passer noël à la plage, heureusement que le littoral est grand.

    Pour clôturer notre séjours à Salvador on va dans le quartier de Barra pour visiter le musée nautique qui retrace l'histoire de la découverte "da bahia de todos os santos". Ce musée se trouve dans un phare qui est toujours en activité et peut être visité entièrement.

    Nous nous rendons également sur l'ile d'Iparatica en face de la ville , à 30 minutes en bateau. Les plages de l’ile sont abritées par une barrière de récifs cela créait un énorme lac d'eau tiède. Très agréable, dommage que les vacanciers oublient de ramener les déchets.

    A Salvador plus qu'ailleurs on aura vu les deux Brésil le favorisé et le défavorisé. On se demande comment la 7 ème puissance possède une partie de la population aussi pauvre. Mais la ville vaut le déplacement surtout pour la baie de tous les anges, les vieux quartiers  et l'ambiance festive que l'on ressent partout.

    31 décembre, alors que tout le monde fini de se préparer  pour faire la fête  nous prenons un taxi pour l'aéroport de Salvador. On pense rater quelque chose vu l’effervescence et l’excitation palpable dans les rues , les centres commerciaux et les hôtels.

     

    Salvador . le Pelourinho

    Salvador . rubans porte bonheur

     

    Salvador la ville basse

    Salvador. la baie de tous les anges et forte Sao Marcelo

    Salvador. pratique pour descendre dans la ville basse

    Salvador. église Sao Francisco

    Salvador. atelier de tongs artisanales

    Salvador. restaurant du SENAC

    Salvador. coucher de soleil sur la bahia de todos os santos

    Salvador. le musée nautique de Barra

    Salvador. jour de Noël les rues sont vides

    Salvador. jour de Noël les plages sont pleines

    Salvador. vue depuis l'ile de Itaparica.

    Salvador. fromage fondue en brochette

    Salvador. vue du 27 ème étage , ça fait haut !

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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