• Biéres

    Bières les plus consommées du Nord du brésil


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  • Ignames

    Racines 

     

    En soupe :

     

     

    500G Igname

    2 poireaux (blanc)

    ½ litre de lait

    1 petit verre de lait de coco

    sel et poivre

     

    Les éplucher et cuire dans l'eau salé avec les poireaux,les mixer mettre le lait

    remettre sur le feu ajouter une noix de beurre ainsi que le lait de coco.


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  • Ignames

    Racines

     

     Ingrédients:

    Au lait :

     Igname

    oignon

    ail

    lard fumé en dés

     Couper et cuire les racines.

     Pendant ce temps ,roussir les oignons avec l'ail et les dés de lard,ajouter les ignames cuits et couvrir de lait,laisser mijoter quelques minutes .

     Servir avec du poisson ou de la viande.

     

     

    En frites :

    frites

     

    Ingrédients:

    Igname

     Les couper en battons comme les Pommes de Terre

    Les laisser 15 minutes dans l'eau salée

     Puis les frire dans de l'huile

     

     

     

     

     

     


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    16/10/14

    Santarem plus de 280000 hab est située entre Manaus capitale de l'état d'Amazonie et Belem capitale du Para, au croisement du rio Tapajos et l'Amazone. C'est une ville relais entre ces deux grandes villes pour le transport de marchandises et une étape pour les passagers. On l'a remarqué avec le nombre d’hôtels complets. Les gens s’arrêtent ici pour prendre une correspondance fluviale ou routière, vers une autre destination, C'est pour cette raison que les touristes sont quasi inexistants si ce n'est quelques brésiliens qui se rendent à la station balnéaire de Alter de Chao. Un endroit qui n'aurait rien à envier aux plages de sable fin de l'océan, on vérifiera.

     

    Les bâtiments ressemblent beaucoup à ceux que l'on trouve dans les centres ville du Portugal, trace de l'époque coloniale.

    Le lendemain de notre arrivée nous visitons le musée de Dica Frazoe, chez elle. C'est une vieille dame (94 ans ) qui est devenue célèbre en confectionnant des vêtements avec des matières premières végétales issues de la forêt. C'est d'ailleurs elle qui nous servira de guide pendant la visite. On verra des pièces commandées par la reine de Belgique, un président brésilien , même le pape possède une de ses créations.

    Ici, la ballade le long du fleuve dès que le soleil se couche est le rituel quotidien des habitants. Ce chemin piéton en bordure du Tapajos ,désert la journée à cause de la chaleur ,se remplit de petits vendeurs de jus de fruits, de sandwich, de plats cuisinés etc . Les gens profitent de ce moment pour faire du sport, se rencontrer, faire des barbecues sur la plage et écouter de la musique. Nous on en profite pour aller manger du vatapa (blé ,haricots, herbes ,crevettes ou poulet ) et boire de l'eau de coco. L'ambiance générale est vraiment agréable.

    La musique est présente partout , surtout dans la rue, avec les voitures suréquipées de décibels ou devant les boutiques.

    Le plus bruyant reste la campagne présidentielle, les deux finalistes s'affrontent dans les rues à coup de slogans hurlés dans les hauts parleur géant de voitures équipées pour l'occasion. Sans compter les défilés avec drapeaux et musiques.

    Le lendemain nous nous rendons au bureau de l'IBAMA sorte de ministère de l’écologie pour trouver des infos sur une communauté amérindienne qui pratique l’écotourisme. Bingo ! Nous avons au moins l'heure et l'endroit du passage du bus qui va à Jamaraqua.

    Le départ est reporté à lundi pour éviter d'arriver un dimanche. Nous profitons du week end pour aller au marché de Santarem. On fait le plein de fruits ananas , mangue, papaie etc …....

     vue sur Santarem

    la rencontre des eaux

    Santarem le soir

    l'entrée du marché

    étalage de potions magiques

    campagne éléctorale animée

     


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    Jamaraqua 4 jours

     

     

    20/10/14

    Nous sommes devant l’arrêt de bus pour Jaramaqua. Il arrive à l'heure prévue soit 11h00.

    Nous partons avec quelques passagers et du fret pour les différents villages que nous allons traverser. On quitte peu à peu la ville pour 3h30 de route à travers beaucoup de champs cultivés. A mesure que l'on s'approche de la destination il y a de plus en plus de forêt et le goudron laisse place à la terre rouge locale. En entrant dans la zone protégée nous devons nous enregistrer au poste de contrôle de la forêt et payer 26 Réals pour la journée.

     

    En descendant du bus à Jamaraqua nous sommes accueillis par le chef du village qui était au courant de notre arrivée. Il nous emmène visiter le carbet et propose que nous fassions dès le lendemain matin une petite rando en forêt primaire, puis de la pirogue dans un bras du fleuve Tapajos, un des plus grand réservoir d'eau douce du monde.

    Le carbet du village est construit directement sur la plage (superbe vue). Il accueille généralement les gens venus de Santarem ou Alter du Chao pour une nuit, la veille de la ballade.

    Tous les repas se prennent chez Pédrinho le chef du village. Il nous explique que la communauté de Jamaraqua existe depuis 40 ans , il a commencé avec 3 familles et aujourd’hui elles sont 26, pour 108 habitants. Ce village s'est modernisé, le cliché des huttes et des gens habillés avec un bout de tissus n'existe pas. Ici il y a un peu électricité et l'eau courante provient d'un puit ce qui nous permet de boire l'eau du robinet. Il y a également une petite école, une petite salle des fêtes …

    Chacun donne un peu de temps pour la communauté ( guide , vente de bijoux etc ). Néanmoins dans le site la grande majorité des tribus , elles sont 28 , n'est pas ouverte à l’écotourisme ( 5 sont ouvertes).

    Si le parc n'avait pas existé l’industrie agricole aurait rasé la forêt tout le long du fleuve en faisant fuir les populations. Chose qui se fait à grande échelle encore aujourd’hui , ailleurs en Amazonie, de manière plus ou moins correcte « flèches contre buldozer ».

    Le lendemain à 8h00 nous partons avec le guide pour cette petite randonnée sous un ciel nuageux. Au bout de quelques minutes une petite pluie commence à tomber , elle se transformera très vite en trombes d'eau . On continu à marcher en écoutant les passionnantes explications du guide, mais pour les photos c'est presque nul. Notre appareil est étanche mais la coque étant mouillée les images sont déformées . Au début on pouvait éponger mais cela n'a pas durer. Heureusement que l'eau est tiède.

     

    Au bout de deux heures le guide se retourne pour annoncer fièrement qu'il ne pleut plus . On ne comprend pas car la pluie continu à tomber. Il précise que l'eau vient des arbres pas du ciel . Pas convaincu et soupçonnant une blague à touristes on n'attendra d’être dans une clairière pour vérifier ses dires. Il avait raison , il pleut mais il ne pleut plus.

    Pendant cette marche on aura juste vu quelques singes , une mygale sortant de son trou, une grenouille venimeuse ,des traces de jaguars et des papillons multicolores . Hélas pas de photos.

    Certains endroits sont délimités pour permettre des études sur certains végétaux . Il resterait encore beaucoup de plantes médicinales à découvrir . Le guide nous en montrera certaines qui sont régulièrement utilisées par les habitants de Jamaraqua, surtout des écorces.

    La ballade en pirogue au travers d'arbres immergés se fera sous un soleil de plomb en fin d’après midi.

    Une des richesse de la région était la culture et le travail du latex. Une micro activité de seringueros ( préleveur de latex ) existe encore. La quantité produite permet de créer quelques objets en latex naturel : des petits bijoux , de la maroquinerie , des tongs etc

    Nous avons pu assister à la fabrication dans la petite usine et le séchoir à latex.

    Il faut : 500 grammes de latex pur auquel on ajoute un demi litre d'eau , il faut bien mélanger. Ensuite laisser sécher quelques heures dans des moules. Ensuite passer ces bandes de pâte de latex dans une presse à rouleau plusieurs fois pour obtenir 5 mm d'épaisseur. C'est prêt, reste à faire sécher quelques jours avant de les travailler.

    Nous sommes restés à Jamaraqua 4 jours au total, pour profiter du coin qui est paradisiaque. Plus aurait été mieux mais le voyage en est encore à son début.

    On est reparti un vendredi à 5h00 , cette fois l’arrêt de bus ne posait pas de problème car il partait du village. En fait le bus appartenait à la communauté et cela créait deux emplois.

     le bus pour Jamaraqua

     sur la route de Jamaraqua

    une passante dans Jamaraqua

    ballade en forêt

    le plus gros qu'on a vu

    la forêt primaire

    la chambre

    un visiteur

    un envahisseur

    séchage du latex

    échoué sur la plage

     

     

     

     


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